vendredi 30 décembre 2016

Fontainebleau


En forêt :


Sous-bois givrés....


... pour promeneurs givrés.

Au château :


Surabondance de marbres et de stucs, dorures dégoulinantes, parquets refaits à la façon, le lit de l'Empereur, si c'est bien le sien, fait montre de sobriété.


Merveille technologique du 17ème si ma mémoire est bonne...


...son mode d'emploi.


Enfin pour finir l'escalier du château dit en "fer à cheval". Les touristes Russes présents sur la photo me pardonneront mon indiscrétion : je n'allais pas me les geler deux heures non plus.
Sinon après les fêtes, si j'en ai encore l'envie, je vous parlerai de l’huître triploïde.
Car il faut le savoir : à Noël, demain, vous, nous, tous, avons dégusté ou dégusterons des huîtres triploïdes, géniale invention de l'Ifremer qui se cache aussi sous le doux nom de "huître des quatre saisons" et qui n'est qu'un OVM (organisme vivant modifié) à but très lucratif.
Finalement je cois bien vous avoir tout dit...
Ah si quand même :
Bon réveillon et à l'année prochaine !

vendredi 23 décembre 2016

Proposition

Céline Dion, Justin Timberlake, Bruno Mars, Elton john, Garth Brooks, Jay-Z, Beyoncé et Madonna refusent de chanter pour l'investiture de Donald Trump.
Moi je dis tant mieux ! Ouf ! Rien que ça c'est plutôt une bonne nouvelle !
Peut-être est-ce enfin l'occasion d'entendre, pour une fois dans ce genre de cérémonie, de la vraie musique, autre chose que du Black M comme envisagé un temps à Verdun.
Je propose ça :



Ne reste plus qu'à trouver l'orchestre ...

jeudi 22 décembre 2016

solstice d'hiver




A peine éclatée la bulle Juppé voici que les sondeurs nous refont le coup avec une autre bulle : la bulle Macron. Ils ont décidé de nous prendre pour des cons jusqu'au bout ?

Benoist Apparu, après avoir misé sur le mauvais cheval, rescapé de la déroute de son candidat aux primaires de la droite ayant rejoint très opportunément une équipe plus à même de satisfaire ses ambitions, vient de déclarer comme un vulgaire Vincent Peillon* d'obédience socialiste que "le lien entre attentats et politique migratoire n'a jamais été établi"; Vincent Peillon qui quant à lui, reprenant ses antiennes préférées, a déclaré en avoir « assez qu’on nous parle toujours d’identité nationale et de religion »
petit a : François Fillon devrait se méfier de ses nouvelles recrues : c'est avec ce genre de déclaration que l'on se retrouve tout surpris d'être éliminé au premier tour. Si Benoist Apparu se sent mal à l'aise dans sa nouvelle écurie il faudra lui conseiller de rejoindre, le plus rapidement serait le mieux, l'équipe de Vincent Peillon dont il semble partager bien des idées. Ce faisant, cette petite chose arriviste et prétentieuse (pour ne pas dire autre chose) rendrait service à tous.
petit b : Vincent Peillon, vieille baderne socialiste qui vend aux Français des chimères depuis longtemps, n'a rien compris à son époque**. Comment quelqu'un qui ne saisit pas l'air du temps peut-il prétendre à la magistrature suprême ? Du balai !

Robert Ménard, comme Zemmour avant lui, se fait traîner devant les tribunaux, poursuivi par les associations antiracistes Licra et Mrap pour avoir déclaré « dans une classe du centre-ville de chez moi, 91 % d’enfants musulmans. Evidemment que c’est un problème. Il y a des seuils de tolérance (…) » Dans ce grand pays de libertés qu'est la France, il est interdit de dire ce que tout le monde voit. On étouffe !!! Le devoir impératif de tout nouveau gouvernement sera de nous débarrasser une bonne fois pour toute de ces associations malveillantes, ces ligues factueuses qui garrottent la liberté d'expression, œuvrent contre la France ; au minimum il conviendra de leur couper les vivres. En attendant espérons que les plaignants se verront entendre dire comme dans le verdict du jugement de la crèche de Beaucaire (LDH versus Julien Sanchez) « S’il y a trouble, il vient du fait que la mairie est traînée devant la justice et non à cause de la crèche » ou, dans ce cas précis, vous commencez à nous les briser menu ; veuillez ne plus encombrer les tribunaux pour de fallacieuses raisons.

Une bonne nouvelle enfin : nous sommes le 22 décembre et depuis hier soir minuit les jours rallongent.

*M. Peillon, député européen, a critiqué l’argument « fallacieux » de l’extrême droite qui lie immigration et terrorisme et réclame la restauration des frontières nationales.

**Il faut atteindre un niveau de déconnexion stratosphérique pour se porter candidat à la présidence de la République et oublier que si nous sommes en état d’urgence c’est que nous sommes attaqués, que le sang a coulé sur notre sol, que plus de 230 des nôtres sont morts, que nous nous préparons à affronter d’autres meurtrissures. Il faut être particulièrement loin des préoccupations de nos concitoyens pour ne pas comprendre qu’ils n’ont rien contre les musulmans mais n’acceptent plus que l’on impose des règles  d’un autre siècle et d’une autre culture sur notre sol, à quelques kilomètres de la Tour Eiffel. Il faut être particulièrement aveugle pour ne pas voir qu’un nouveau totalitarisme se lève et qu’il est nourri par une idéologie islamiste que répandent dans certains quartiers frères musulmans et salafistes.

Dans un tel contexte, Vincent Peillon n’a pas eu un mot pour les victimes des djihadistes, encore moins pour celles du fondamentalisme islamiste, pas un mot pour les femmes interdites de café et chassées de l’espace public, tant il était occupé à entonner l’air du « padamalgame »

Source.

mercredi 21 décembre 2016

T'as de beaux yeux tu sais...


...embrasse moi !

                                                            Quai des brumes

mardi 20 décembre 2016

Joyeux Noël Mama Merkel


D'une folie l'autre :







Si nos politiques savaient tirer une leçon de quoi que ce soit ça se saurait :

 Tous les responsables politiques européens doivent tirer de ce nouveau drame une leçon: un pays doit d'abord chercher à protéger sa population avant de faire étalage de ses bons sentiments. La Chancelière allemande a clairement sous-estimé le risque qu'elle a fait prendre à son pays et à ses voisins européens en ouvrant largement ses frontières.

Le choc des civilisations si on en parlait vraiment :

Alors, aujourd'hui, je pose au gouvernement une question simple: quelles mesures de protection particulières a-t-il décidé de prendre pour sécuriser, non pas tous les lieux de culte indistinctement, mais nos églises en particulier pendant les fêtes de Noël? Faut-il attendre un attentat pendant une messe le 24 ou le 25 décembre pour comprendre que c'est bien notre civilisation chrétienne qui est la première cible des terroristes?

Source.

dimanche 18 décembre 2016

Pics de pollution




Je vous le dis tout net : les parigots sont des salauds.
Sournoisement ils stockent dans leurs chambres de bonne devenues inlouables des stères, des montagnes de bûches de chêne. Nuitamment ils se font livrer discrètement des tonnes et des tonnes de sacs de boulets de coke dont ils remplissent leurs caves : sur d'antiques chaudières mijotent leurs ragoûts. Et leurs cheminées crachent une fumée grasse, épaisse, qui vous fait des poumons de mineurs de fond, noircit les façades blanches des immeubles. Et le ciel de Paris se couvre d'un mauvais brouillard qui obscurcit tout. Et chacun de fabriquer le cancer du voisin...
De qui se moque -t-on ?
Qui pourra croire cette fable ?
Ils ne sont pas si nombreux ces parisiens à s'offrir, à l'occasion, une flambée. Une flambée qui n'a pour seul but que le plaisir contemplatif d'un soir. Car qui se chauffe réellement encore au bois ? D'ailleurs les pics de pollution se produisent rarement en hiver mais plutôt avec le retour des beaux jours, quand les cheminées sont éteintes depuis belle lurette.
Non.
Il y a bien pour certains une écologie qui se doit d'être punitive, une écologie de pisse-froid qui chassent tous les petites joies de notre existence. Ah il est certes plus facile de montrer du doigt ces salauds de bourgeois, qui éclairent leur cheminée en attendant Noël, que de renouveler le parc des bus qui roulent encore au diesel ! Tout comme il est intelligent sans doute de fermer un axe majeur comme les voies sur berges, engorgeant, congestionnant du même coup toute la capitale !
Le coupable comme toujours, c'est celui que l'on peut condamner à moindre frais, celui qui permettra de dire "on a fait quelque-chose". Pendant ce temps les vrais pollueurs continueront de polluer.

samedi 17 décembre 2016

Transhumanisme




- Monsieur !
- Oui ?
- Voila : j'ai parcouru les rues de vos villes, visité vos campagnes, vos villages, et je suis surpris de n'y avoir rencontré que des vieux. Moi qui viens d'un pays où les femmes se cachent si elles n'ont eu que quatre enfants, j'avoue que je ne comprends pas : vous ne faites plus d'enfants ?
- Pardon... parlez plus fort : mon nouveau tympan 3D est en cours de fabrication. Vous disiez ?
- Vous n'aimez plus les enfants ??? !
- Monsieur : les enfants ça devient vieux, et nous sommes bien assez nombreux comme ça.

Le vrai est un moment du faux



Le vrai est un moment du faux, disais-je ici il n'y a pas loin.
L'actualité nous en donne un triste exemple :

C’est une bien triste nouvelle qu’a rapportée Ouest France ce jeudi. Jean-Pierre Le Guelvout, un ancien candidat de L’Amour est dans le pré en 2010, a mis fin à ses jours. Depuis, les réactions se multiplient, notamment les proches de l’agriculteur, qui parlent d’un homme souffrant de la solitude.
[...]  Et j’ai appris en début d’année qu’il avait des soucis financiers. Je pense que c’est le lot malheureusement de beaucoup d’agriculteurs qui sont tellement endettés et qui sont dans une telle misère financière que partir est, pour eux, la seule solution », déplore-t-elle.
Source.

La mort en léger différé en somme, c'est bien dommage pour l'audimat de la chaîne qui n'aura pas eu les images exclusives...
Pas grave : on tentera de se rattraper sur les suivants : ils sont si nombreux les candidats au suicide dans ce milieu, plus nombreux encore qu'à trouver l'âme sœur.

jeudi 15 décembre 2016

Si j'étais socialiste




Si j'étais socialiste, c'est pour cet homme que je voterais aux primaires. Benoit Hamon avait, dans un moment d'honnêteté assez rare chez un socialiste, déclaré que "la gauche était condamnée à trahir". Mais il n'était guère allé plus loin dans ses explications. Seul Gérard Filoche* n'a jamais manqué une occasion de dénoncer les petites et grandes trahisons de ses amis socialistes ; seul ou presque a-t-il sans relâche pointé un doigt impitoyable sur les accointances du PS avec le patronat, le scandale de la financiarisation voulue par ses camarades dès les année 80 qui coula bon nombre d'entreprises pourtant prospères, le tout actionnariat, les licenciements et la paupérisation du monde salarié et ouvrier qui s'en suivit dans une France de plus en plus riche mais de plus en plus inégalitaire.
En fait je crois que Gérard Filoche est le dernier socialiste à pouvoir se regarder dans une glace, le seul socialiste qui mériterait de faire se déplacer un électeur socialiste aux prochaines primaires.
Mais où sont les électeurs socialistes ?

*Son blog.


mercredi 14 décembre 2016

La Syrie



Aucun d'entre nous n'est en Syrie sous les bombes depuis cinq ans. Tout absorbés et incrédules devant nos propres décombres nous sommes ici un peu myopes voire indifférents à ce qui ce passe à Alep et dans le reste de ce pays jadis souverain.
Personne ne peut donc dire quelle est la part de propagande des parties en présence.
Instinctivement, l'instinct étant la seule chose à ma disposition (comme à vous, restons humbles), je pense que ce reportage ci-après dit une part de vérité que nous n'entendrons nulle part ailleurs et certainement pas sur F2 : Poutine vole au secours d'un régime certes corrompu et assassin (tout le monde sait ça), mais qui aime et défend la musique et les femmes libres. Notre conception idéalisée de la république laïque en somme, que nous abandonnons avec tant de désinvolture chez nous, que beaucoup appréciaient là-bas surtout les minorités religieuses. 
Nous qui n'avons plus que la corruption habituelle et quotidienne à nous mettre sous la dent, habitués, gavés depuis longtemps aux sermons vains, aux mensonges d'état, devrions verser des larmes de crocodile sur un conflit dans lequel nous n'avons pas prise et dont nous ne sommes en aucun cas responsables (excepté nos élites politiques qui ont encore tout faux...) , dont il serait moins hypocrite d'avouer que tout le monde s'en tape.

Mourir pour Alep ?
Que ceux qui ont allumé le feu prennent les armes les premiers !
Mais contre le terrorisme islamique, Daech ou Al-Quaida, Al-Nosra pour les intimes, comme pour Stalingrad autrefois, il nous faudra bien un jour remercier la Russie.
Reste aussi que si j'étais une femme syrienne d'aujourd'hui je prierais pour la victoire de Bachar.
Et comme islamophobe convaincu pour la victoire de Poutine.
Comme ça, à l'instinct.

mardi 13 décembre 2016

Epitaphe



La gauche est morte, vive la gauche!


Quand les éléphants sentent leurs derniers moments arriver, ils s’en vont loin, voulant éviter au troupeau le spectacle de leur agonie. Ils se dirigent, pour y mourir, vers le cimetière des éléphants, où tant d’autres pachydermes les ont précédés. Cette dernière étape de leur vie a toutes les caractéristiques de la dignité. On est en droit de trouver ça beau.

La mort de la gauche s’accomplit sous nos yeux avec tous les attributs de la laideur. Son corps malade et corrompu conjugue Alzheimer, Parkinson, avec les métastases de la plus belle des arrogances. Vieillarde décrépite dans une chaise roulante, elle lance d’une voix qui se veut guillerette : « Regardez comme je suis vivante, jeune et belle ! » Quelques nigauds s’y laissent encore prendre : ils ne sont pas très regardants sur la chair avariée. Une personne falote et quelconque, le président de la République, a pendant cinq ans plastronné : « Je suis la gauche ! » Des députés médiocres, bornés et passablement analphabètes ont occupé le devant de la scène en criant fort : « Nous sommes la gauche ! » Et le clergé officiant de cette gauche-là, installé dans les médias et dans les associations bien-pensantes, a seriné au bon peuple : « La gauche, c’est nous ! » Une entreprise acharnée de « décervellement ». Marquée par le désir de détruire ce qui était beau et digne.

Ils ont eu le pouvoir. Et ils en ont usé pour mentir et tromper. Ils ont inventé de nouvelles « couches populaires » qui n’étaient populaires que parce que venues d’ailleurs. Et les vraies couches populaires sont allées voter pour le Front national. Ils ont remplacé le social par le sociétal et l’associatif. Tout ce qui est était marginal, différent, et donc pas franchouillard, a été célébré par eux au-delà de toute mesure. La gauche, pendant longtemps, avait été la mère bienveillante des petites gens : elle est devenue leur marâtre. Les gens du peuple, pas idiots quand même, ne se faisaient pas d’illusions sur la capacité de cette gauche-là de faire mieux que la droite contre le chômage.

“Que cette gauche-là crève !”
Mais ils pouvaient espérer qu’on leur reconnaîtrait ce qui reste aux plus démunis quand tout a disparu : leur fierté et leur identité. Et cela leur a été farouchement nié. Puisque les petits marquis issus de l’UNEF et de SOS Racisme avaient décidé de se prosterner devant une autre identité, admirée parce qu’immigrée, non blanche et non catholique. Et avec leurs petits mocassins vernis, ils ont consciencieusement piétiné la France, les Français, le peuple.

Si l’on veut sentir l’odeur de putréfaction qui se dégage de la bête qui meurt, une seule phrase suffira. Celle de Pierre Bergé, chaud partisan de la GPA, qui pendant la bataille du Mariage pour tous, a déclaré : « Louer son ventre pour faire un enfant ou louer ses bras pour travailler à l’usine, quelle différence ? » Difficile d’être plus abject. Ni François Hollande, son obligé, ni les députés socialistes, ni les associations féministes prétendument de « gauche » n’ont moufté. Pierre Bergé était l’un des leurs. Et en plus, il était millionnaire.

Alors oui, que cette gauche-là crève ! Le plus vite possible. Plus tôt elle mourra, plus tôt quelque chose qui s’appellera vraiment la gauche pourra renaître. Quels que soient les choix politiques de chacun, la France en a besoin. Ça fait partie de son patrimoine. Pour le moment, les spadassins de François Hollande se donnent l’impression d’exister en aiguisant leurs couteaux contre Manuel Valls. Le seul à ne pas avoir craché sur le mot dignité. Et c’est bien pour ça qu’on veut le tuer. Pas sûr que la bête blessée et donc toujours méchante y arrive.
Benoît Rayski, Causeur.

dimanche 11 décembre 2016

Fillon fait peur...




...à Vincent Peillon.
Ou pourquoi ce dernier sort du bois.
Vincent Peillon le révolutionnaire viscéral qui déclare en 2008 :

D’où l’importance de l’école au cœur du régime républicain. C’est à elle qu’il revient de briser ce cercle, de produire cette auto-institution, d’être la matrice qui engendre en permanence des républicains pour faire la République, République préservée, république pure, république hors du temps au sein de la République réelle, l’école doit opérer ce miracle de l’engendrement par lequel l’enfant, dépouillé de toutes ses attaches pré-républicaines, va s’élever jusqu’à devenir le citoyen, sujet autonome. C’est bien une nouvelle naissance, une transsubstantiation qui opère dans l’école et par l’école, cette nouvelle Eglise, avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles tables de la Loi. *

Ou bien encore :

Car toute l’opération consiste bien, avec la foi laïque, à changer la nature même de la religion, de Dieu, du Christ, et à terrasser définitivement l’Église. Non pas seulement l’Église catholique, mais toute Église et toute orthodoxie. Déisme humain, humanisation de Jésus, religion sans dogme ni autorité ni Église, toute l’opération de la laïcité consiste à ne pas abandonner l’idéal, l’infini, la justice et l’amour, le divin, mais à les reconduire dans le fini sous l’espèce d’une exigence et d’une tâche à la fois intellectuelles, morales et politiques. **

Valérie cache cette croix ou craint le bûcher : Vincent n'en veut plus.

*
** : La Révolution française n'est pas terminée, Vincent Peillon, éd. Seuil, 2008

Vincent Peillon

Merci à Fdesouche de nous rafraîchir la mémoire :


C'est la fête !



Bernard Cazeneuve fête sa nomination au poste de premier ministre.
Il est heureux, on le comprend :



samedi 10 décembre 2016

Natacha et Patrick


J'avais imaginé vous parler de ce livre qui sort ces jours-ci écrit par Natacha Polony et ses complices du Comité Orwell intitulé "Bienvenue dans le pire des mondes" ou le triomphe du soft totalitarisme qui aurait pu aussi s'appeler "La globalisation pour les nuls". Mais sachant les lecteurs de ce blog très instruits de la marche de ce monde, je me suis dit que je risquais comme souvent dans pareil cas d'être ennuyeux voire redondant. Et puis je suis tombé sur cet interview de Patrick Buisson à Bd Voltaire. Bingo !
Bingo car Patrick Buisson, en 22 minutes, dit peu ou prou la même chose que la belle Natacha, même si le fait économique semble moins le concerner.
Si mon précédent billet et sa vidéo sans doute un peu trop longue n'a pas eu l'heur de séduire beaucoup de monde, je ne doute pas un instant qu'il en sera différent avec celle-ci : qu'est-ce donc que 22 minutes ?
Reste évidemment la forte probabilité que tout le monde ait déjà vu cette vidéo...
Reste aussi que l'on peu lire à profit le livre de Natacha, plus complet, plus circonstancié, notamment en ce qui concerne la force vitale de la globalisation : l'argent. L’argent qui corrompt, l’argent qui achète, l’argent qui écrase, l’argent qui tue, l’argent qui ruine, et l’argent qui pourrit jusqu’à la conscience des hommes. L'argent et ses règles propres qui impliquent la fabrique du crétin que caresse la perfide Najat (dans la lignée de ses prédécesseurs il est vrai),  la mise à mort (n'ayons pas peur des mots) de la classe moyenne, de la France périphérique, et comment ce règne de mille ans a été froidement décidé vers la fin des années 70 pour le seul bénéfice d'une toute, toute, toute petite fraction de chanceux dont vous et moi ne faisons, ne ferons pas partie (ne rêvez plus).
Finalement je pense que l'on doit faire les deux : écouter Patrick, lire Natacha.
Bon week-end avec ou sans particules fines !







vendredi 9 décembre 2016

Un vrai film d'horreur

Nul besoin d'abonnement pour voir un vrai film d'horreur. En voici un qui devrait terrifier chacun d'entre nous, un film sans zombies ni sang qui pourtant est un authentique cauchemar, un film sans effets spéciaux, sans trucage, qui ne pourra vous laisser l'esprit tranquille.
Sauf à être un zombie.
Un film qui dit simplement notre mise à mort programmée par des fous.
Des fous que nous élisons quand nous devrions les pendre.
Cette vidéo comme un testament à mes enfants, aux vôtres, pour qu'ils se souviennent combien nous avons été lâches de permettre cela.



mercredi 7 décembre 2016

Azouz Begag pense




Tout est bon quand on veut démontrer le racisme des Français, y compris les postulats les plus nuls :

Un peu plus tard, l’usage de diminutifs a permis de masquer l’indésirabilité sociale du prénom : Mustapha est devenu « Mouss », Mohamed « Momo », Samir « Sami », Messaoud « Mess », Kader « Kad », etc. ; puis l’usage du verlan a fait de Karim « Rimka », de Maurad « Radmo » et de Kamel « Melka », etc.
L’impact psychologique à long terme de telles simulations-dissimulations identitaires sur toutes les générations de jeunes Arabes à venir était prévisible. Le rejet du prénom par la société signifiait le rejet de l’histoire des parents, des ancêtres, de la généalogie et, en somme, de l’islam.

Azouz Begag, Le Monde.


J'en parlais cet après midi avec Jeanfi, Ben, Lulu, Gégé et Pat. Bebert n'était pas là because un rencart avec Cat. Momo dealait au coin de la rue comme d'habitude.
Gégé, qui n'est pas la moitié d'un con, me repris :
- Il faudrait dire à Azouz que les diminutifs sont le plus souvent bienveillants, affectueux. Je me souviens d'un joueur de ballon taciturne, il y a quelques temps, que l'on avait familièrement surnommé "Zizou" au prétexte qu'il avait marqué quelques buts qui réjouirent  la France.
Il se tut un instant puis ajouta :
-... il faudrait aussi que Le Monde arrête de publier des tribunes à la con, ça vraiment ce serait bien.
Gégé est un rêveur qui souffre en silence de simulations-dissimulations identitaires.

mardi 6 décembre 2016

jeudi 1 décembre 2016

Logique de déracinement, ethnocide


Il fallait le dire, et il faut le redire. Sans cesse.
Moi je parlerais plutôt de génocide, de crime contre l'humanité.
Les responsables devront avoir leur Nuremberg.