dimanche 11 juin 2017

La fête des pères




Quand une femme belle à s'en damner vous dit un soir d'été "fais moi un bébé" comment dire non ? On s'exécute en se disant que ça ne marche pas à tous les coups. Sauf qu'entre nous ça marchait à tous les coups. C'est si simple et si compliqué de devenir père. Je le sais. Il y a 25 ans je perdais à jamais mon insouciance, le reste de ma vie restera définitivement suspendu à ce nouvel état, à ces mots lourds de conséquences : je suis père.

Bonus chanson du dimanche :

Avertissement !
Contrairement à ce que l'on pourrait légitimement penser ce morceau n'est pas de Chopin.
Mais c'est joli quand même.


10 commentaires:

  1. Bonne fête, cher Fredi !
    C'est un privilège que je n'ai pas connu, mais que je ne regrette pas...

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  2. Joli billet destiné à vos enfants. Pas à vos lecteurs. Encore moins à Goux qui bave une salive stérile et sans poids.

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    1. Et pourquoi pas à mes lecteurs ? Pourquoi cette restriction ?

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    2. Un père parle de la perte de l'insouciance à ses enfants et réserve les bavardages légers aux blogueurs. Sous peine de perdre sa qualité de père.

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    3. Je me réserve le droit de faire les deux.
      Sans perdre ma qualité de père.

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  3. Bonne fête à vous ! Bien que je ne connaisse pas personnellement cet état.

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Chacun peut ici donner libre cours à sa fantaisie.
A condition toutefois de rester dans les bornes habituelles, largement connues de tous.